Histoire de motocycliste Indian Motorcycle® : Dave Schubel

Tout a commencé en 1959, lorsque j’ai obtenu mon diplôme de la Spartan School of Aeronautics A&P et que je suis retourné chez mes parents, près de Reading, en Pennsylvanie. Je ne savais pas que pendant que j’étais parti, mon frère aîné, Don, avait assemblé une Indian « 4 » de 1939 dans le sous-sol chez mes parents. Il l’avait conçue à partir de trois motos en piteux état et avait déménagé juste avant mon arrivée. Il avait emmené la moto terminée, mais avait laissé toutes les pièces restantes dans le sous-sol.

Quand j’ai découvert les pièces inutilisées, j’ai vu un certain potentiel, mais lorsque j’ai trouvé la pièce moulée du moteur principal qui pouvait contenir quatre cylindres, plus rien ne pouvait m’arrêter. Je connaissais un peu les motos Indian mais je n’en avais jamais vu une avec quatre cylindres. Wow !

J’ai commencé à trier les pièces et à les assembler les unes avec les autres et, bien entendu, Don m’a pris sur le fait. J’ai un peu paniqué mais il a ri et a dit : « Si tu peux construire une moto à partir de ce gâchis, tu peux la garder. »

J’avais besoin de quatre nouvelles tiges, de nouveaux pistons et de quelques autres pièces. Je me suis rendu chez Frank Kiss Cycles à Pottstown, en Pennsylvanie (son petit-fils qui porte le même nom exploite toujours le commerce aujourd’hui). M. Kiss a utilisé une liste de prix des pièces de 1940 et j’ai pu me procurer tout ce dont j’avais besoin pour faire fonctionner la moto.

L’apparence de la moto choquera les puristes, mais elle n’était pas considérée comme un classique lorsque je l’ai assemblée. Je n’avais pas de système d’échappement, mais un « tube de réaction » 1934 de Ford a fait l’affaire. Ce n’était pas la meilleure idée de plier les ailes, mais j’avais 20 ans et ça me semblait une bonne idée à l’époque. Tant pis.

 

De retour en 2014; je trouve enfin le temps de travailler sur le moteur. Nouvel embrayage, nouveaux pistons, nouvelles soupapes et toutes les pièces remises à neuf habituelles. J’espère pouvoir la conduire de nouveau ce printemps. Rien n’est plus beau que le son d’une Indian 4. Elle peut être un peu difficile à manœuvrer dans la circulation, mais elle est incroyablement stable sur la route. Une fois lancée, elle apprécie les vitesses permises sur les routes de nos jours, et en demande toujours plus, autant sur le plan de la vitesse que du kilométrage.

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